lundi 18 novembre 2013

La fin de Windows XP

Véritable produit star de Microsoft, Windows XP s'est imposé comme LE système d'exploitation de la dernière décennie. Après de longues tergiversations son éditeur a annoncé une fin de support irrévocable le 8 avril 2014. Fin de support qui risque fort de créer d'énormes problèmes de sécurité…

Un peu d'histoire sur Windows XP

Windows XP est sorti le 25 octobre 2001. Ce système d'exploitation de Microsoft a été le premier à utiliser le noyau de Windows NT sur les versions professionnelles et familiales de l'OS, fédérant ainsi pour la première fois les deux gammes de produit.
Pour la partie grand public il a succédé à Windows Me et à Windows 2000 pour la gamme professionnelle. L'objectif de cette fusion était de réduire les coûts de développement et de maintenance.
Le système a connu un succès fulgurant et a été installé plus de 600 millions de fois. Ce succès peut s'expliquer par des caractéristiques fortes du produit dont, entre autres :
  • La gestion du plug and play, puisqu'avant il fallait une disquette pour installer un disque USB, par exemple…
  • La robustesse des systèmes NT
  • L'intégration du système de fichiers NTFS, beaucoup plus robuste et extensible que le FAT
  • L'interface conviviale et déjà maitrisée de Windows 98, malgré son design et ses couleurs à la mode "Playskool"
  • Un pare-feu intégré (dans le Service Pack 2)
Afin de surfer jusqu'au bout sur ce succès, Microsoft a décliné Windows XP en de nombreuses éditions (32 et 64 bits, Itanium, Tablet PC, Media Center…)

Le compte à rebours a commencé

Cette fois, c'est bien la fin ! Microsoft avait annoncé plusieurs dates de fin de support, mais les avait reculées chaque fois sous la pression des utilisateurs. Pas cette fois, car cette date du 8 avril 2014 est ferme et définitive !
Microsoft a totalement refondu le noyau de ses systèmes utilisateurs pour Windows Vista. Ces changements technologiques profonds ont apporté une véritable rupture qui rend de plus en plus difficile le travail de compatibilité et de maintenance des développeurs. Cet arrêt du support de Windows XP permettra donc à tous d'aller de l'avant, en laissant Windows XP derrière.
Cette fin de support pourrait également représenter une réelle opportunité tant pour Microsoft que pour les vendeurs de machines, car selon les sources, le parc de machines sous XP représenterait encore entre 20% et 35% du parc de PCs selon les sources (01net ou clubic, par exemple).
Rassurez vous toutefois, cela ne signifie pas que vos machines sous XP ne démarreront plus le 5 avril ! Quoi que…

Pourquoi changer de système d'exploitation ?

La fin de support de Windows XP n'est pas sensée empêcher vos machines de démarrer. Par contre, plus aucun correctif ne sera apporté à ce système à partir de cette date.
Or, les annonces de découvertes de failles de sécurité, tous système d'exploitation confondu, se suivent à un rythme régulier. Cela signifie que passé le 8 avril, toute faille de sécurité découverte dans Windows XP ne sera plus comblée, rendant ainsi ce système aussi étanche qu'une passoire !
Si vous tenez à vos données et à votre outil de travail, il va donc falloir songer à migrer vers un système plus récent.
Par ailleurs, et malgré ses nombreuses mises à jour, Windows XP ne tire plus parti des architectures récentes. Par exemple, la plupart des installations sont pour des plateformes 32 bits, empêchant l'exploitation de machines ayant 4 Go de RAM ou plus. Et la version 64 bits de XP, distribuée de façon confidentielle, n'évolue plus depuis bien longtemps déjà…

Conclusion

Windows 2003 et Windows XP font encore parti des plateformes que nous supportons dans notre solution de sauvegarde de données, mais nous avons vu une évolution claire des parcs informatiques professionnels vers Windows 7 depuis quelques temps. Notre conseil est d'anticiper votre migration au plus tôt (il reste moins de 5 mois…) et de ne surtout pas attendre la fin de support. Il en va de votre productivité !

mercredi 18 septembre 2013

Hébergement de données à Nantes

Nous souhaitions aller au bout de ce projet depuis longtemps et c'est à présent chose faite : nous avons mis en œuvre une infrastructure de stockage des données de sauvegardes à Nantes.

Pourquoi héberger les données de sauvegarde à Nantes ?

Le choix de créer des infrastructures en région nantaise n'est pas innocent. Il apporte de nombreux bénéfices aux clients régionaux souhaitant nous confier leurs données de sauvegarde. En voici quelques illustrations :
  • Intégration des données rapide. Afin d'éviter de transférer des centaines de giga-octets par les accès Internet de nos clients, nous favorisons une première sauvegarde sécurisée sur disque. Une fois cette sauvegarde achevée, nous connectons les disques directement sur nos systèmes afin d'intégrer les données au stockage. La connexion directe des disques à l'infrastructure accélère grandement le transfert des données, permettant ainsi au client de démarrer ses sauvegardes externalisées plus rapidement.
  • Restauration des données rapides. De la même façon, nous pouvons extraire les données très rapidement et de façon sécurisée pour les restituer directement chez le client. Cela permet de restaurer une grande quantité de données très rapidement, indépendamment du débit de la connexion.
  • Serveurs de sauvegarde dédiés : Notre architecture est extensible. Il est très simple pour nos clients et partenaires de mettre en œuvre des serveurs de sauvegarde dédiés. De gros volumes de stockage et la disponibilité ultra-rapide des données ont ainsi un tarif très raisonnable.

Le stockage des données de sauvegarde

Les Appliances de sauvegardeayant démontré leur fiabilité au fil des années, nous avons choisi de nous appuyer sur les mêmes solutions :
  • Serveurs rackables
  • Alimentations redondantes et échangeables à chaud
  • Disques échangeables à chaud
  • Contrôleur RAID matériel
C'est performant, fiable et assorti d'un service sur site efficace. Tous nos clients ayant opté pour une sauvegarde interne peuvent en témoigner !

Le choix de l'hébergement

Hébergeur, c'est comme éditeur de solutions de sauvegarde: c'est un métier à part entière ! Tout le monde à la capacité de "bricoler un truc dans son garage", mais proposer une solution professionnelle, c'est plus compliqué.
Il nous fallait donc trouver un hébergement professionnel, extensible et disponible prêt à accueillir nos Appliances. Nous avons trouvé un partenaire à proximité de Nantes nous proposant :
  • De l'espace baie extensible dans un datacenter Tiers 3+
  • Une bande passante de 400 mbps
  • Une disponibilité de 99,999%
Le tout accessible à volonté, afin d'avoir un service réactif et une capacité à intégrer ou extraire les données au besoin.

Conclusion

L'infrastructure est en production et nous permet d'augmenter la capacité de stockage de données de sauvegarde pour nos clients de 18 To utiles.
La bande passante nous permet une synchronisation confortable avec des serveurs en miroirs situés en région parisienne.
Cette extension de notre infrastructure offre de bonnes garanties de disponibilité et de performance. Elle permet également de belles possibilités en termes de services complémentaires !
N'hésitez donc pas à nous contacter pour échanger autour de vos besoins de sauvegarde.

lundi 29 juillet 2013

Espionnage des données

Les récentes révélations autour du programme d'écoute PRISM mis en place par le gouvernement américain ont été un véritable électrochoc pour bon nombre d'utilisateurs de services en ligne. Pourtant, il est clair depuis plusieurs années que les données sont, pour les gouvernements et organisations en tous genres, une source essentielle de surveillance et d'analyse.

Une inquiétude générale

Bien que les procédés d'analyse et de surveillance des échanges électroniques soient connus de tous, beaucoup d'entre nous se sont laissés bercer par le doux chant de la gratuité ou les coûts très faibles des services en ligne… C'est ainsi que nous avons cessé d'être vigilants : "Mais non, mes données n'intéressent personne… Et puis c'est gratuit, alors ça doit être bien !"
Ce temps là pourrait bien être révolu. Avec le scandale des révélations faites autour du programme PRISM, tout le monde commence à s'inquiéter de l'exploitation qui est faite de ses données. Comme le démontre un article publié par Clubic, suite à une étude réalisée par l'Idate, la confiance accordée aux services en ligne est en baisse, même si leur utilisation n'a pas encore fléchie.
Cette étude ne porte que sur les données personnelles, mais que devraient penser les organisation qui font de la R&D, celles qui gardent des secrets industriels, médicaux ou militaires ?

Clés de chiffrement

Le chiffrement est un bonne solution pour faire circuler ou stocker des données critiques, car il apporte des garanties de confidentialité.
Cependant, le chiffrement a également ses limites et dans certains cas, il ne sera pas efficace… Si l'accès aux données est simple, il est possible de casser leur clé de chiffrement par "brute force attack", c'est à dire par des essais successifs méthodiques de clés. La meilleure analogie est le cadenas à code sur lequel on essaye toutes les possibilités. Cela prends du temps, mais finit toujours par fonctionner.
Ensuite, si le chiffrement est généré à partir de "clés principales", l'utilisation de ces mêmes clés permet d'accéder très simplement tout ce qui a été chiffré avec. Cette technique est utilisée par exemple dans les anti-démarrage de voitures ou dans les communications web sécurisées (protocole https). Un article publié par Cnet nous apprenait récemment que les agences de sécurité américaines (FBI et NSA) avaient demandé ces clés principales aux fournisseurs de services américains les utilisant.

La sauvegarde dans tout ça ?

Même si une part importante de nos clients s'appuie sur notre hébergement, il faut garder à l'esprit que les données de sauvegarde sont en sécurité dans tous les cas.
Si vous vous inquiétez de voir partir vos données à l'extérieur, vous pouvez déjà opter pour une offre entièrement hébergée par vos soins. Si vous avez l'infrastructure suffisante pour fournir un hébergement de qualité, cela peut être une solution très confortable pour vous.
Si vous préférez que vos données de sauvegarde nous soient confiées (ce qui correspond aux offres de sauvegarde externalisée et intégrale), il n'y a pas d'inquiétude à avoir non plus : chaque compte de sauvegarde utilise une clé de chiffrement unique. Cette clé est forte, générée aléatoirement et surtout strictement confidentielle : même nous n'y avons pas accès. Autant dire qu'aucune organisation tierce ne peut avoir accès à vos données !
Même l'accès aux blocs de données est sécurisé, car seuls les couples nom de compte / mot de passe permettent d'avoir accès à notre plateforme de stockage. Là encore, vous seul connaissez vos mots de passes.
Si vous souhaitez automatiser et/ou externaliser vos sauvegardes, nous vous présenterons tout cela en détail, en fonction des choix et orientations que vous prendrez.

Le pays de la liberté

Attention, cet article ne cherche pas à faire d'anti-américanisme de base. Il se trouve simplement que les Etats Unis sont actuellement les plus gros fournisseurs de services hébergés. Il est donc logique qu'ils se retrouvent directement sous les feux des projecteurs…
Cependant, il serait naïf de penser que seuls les américains ont ce genre de pratiques ! Tous les pays y ont recours, même le nôtre !

Conclusion

Il est essentiel, dans la conduite de vos projets d'externalisation, d'avoir un regard très critique sur les modèles de sécurité qui vous sont proposés. Exigez des détails, information et garanties, vous en avez le droit. Il s'agit de vos données, votre devoir est de ne pas négliger leur sécurité !
Enfin, et comme toujours, tout à un prix. La gratuité ou un prix trop bas cache bien souvent une exploitation implicite de vos données.
Méfiance, donc !

mardi 4 juin 2013

Implantation des datacenters

Une étude portant sur les risques d'implantation des datacenters dans différents pays vient d'être publiée. A notre grande surprise, les Etats Unis sont placés en tête de ce classement, comme en 2012, alors que la France n'arrive que quatorzième sur trente, reculant de trois places. Une bonne partie de nos clients et partenaires nous déléguant l'hébergement de leurs données de sauvegarde, il nous parait de revenir sur cette étude, sur la position de la France et sur nos choix.

L'étude

Cette étude, intitulée "Data Centre Risk Index 2013", a été réalisée par Cushman & Wakefield, HurleyPalmerFlatt et Source 8. Elle porte sur trente pays qu'elle classe selon treize critères. Ces critères sont répartis en trois groupes :
  • Premier groupe (60% de la note) :
    • Cout de l'énergie
    • Capacités en bande passante
    • Facilité de faire des affaires
  • Deuxième groupe (35% de la note) :
    • Imposition sur les sociétés
    • Coût horaire du travail
    • Stabilité politique
    • Pourcentage d'énergie issu de sources renouvelables
    • Risque de catastrophes naturelles
    • Niveau d'éducation de la population
    • Sécurité énergétique
  • Troisième groupe (5% de la note) :
    • PIB par habitant
    • Inflation
    • Disponibilité de l'eau par habitant
Après évaluation de chaque pays, le classement obtenu est le suivant :
  1. Etats-Unis
  2. Royaume Uni
  3. Suède
  4. Allemagne
  5. Canada
  6. Hong Kong
  7. Islande
  8. Norvège
  9. Finlande
  10. Qatar
  11. Suisse
  12. Hollande
  13. Corée
  14. France
  15. Singapour
  16. Malaisie
  17. Pologne
  18. Irlande
  19. Thaïlande
  20. Afrique du Sud
  21. Espagne
  22. République Tchèque
  23. Australie
  24. Russie
  25. Chine
  26. Japon
  27. Mexique
  28. Indonésie
  29. Inde
  30. Brésil
L'étude se concentre en réalité sur les risques liés à l'environnement du centre d'hébergement informatique : politique, énergétique et financier. C'est un point de vue, mais clairement nous aurions apprécié que cette étude prenne en compte les aspects informatiques de la chose.
Par exemple, les notions de confidentialité des données ou encore de risques de cyber-attaques. Il est clair que de tels critères auraient vraisemblablement pesés très lourd sur le classement des Etats Unis. Les récentes cyber-attaques menées contre ce pays en sont la preuve, sans parler du fait que c'est aussi le pays du "viol en réunion" des données personnelles ! Alors, un piège ? C'est possible. Un complot ? Nous verrons :)
Les plus critiques d'entre vous diront que c'est une étude américaine, mais n'en croyez rien, car les trois sociétés ayant collaboré à la création de ce rapport sont toutes trois anglaises.

Le cas de la France

La France a perdu trois places par rapport à l'année dernière mais reste une emplacement de choix dans la zone EMEA, avec de nombreuses réalisations. Les critères ayant joués contre notre pays sont les suivants :
  • Difficulté de faire des affaires
  • Fiscalité importante sur les entreprises
  • Coûts salariaux élevés
  • Instabilité politique
  • Niveau élevé de grève
Même si la stabilité politique est un point discutable, le reste des points soulevés l'est moins… Nous serions d'ailleurs presque surpris qu'il n'y ait pas un point "pays en vacances au mois d'Août" !
  • Les points notés comme positifs sont :
  • Qualité de la bande passante
  • Territoire non sujet aux catastrophes naturelles
Là encore, il nous parait surprenant de ne pas voir apparaître le coût de l'énergie qui est pourtant un sérieux atout en France.

Nos choix

De notre coté, nous continuons à penser que la France reste un choix intéressant. Entre autres points, elle offre un cadre légal très intéressant sur la protection des données personnelles (loi informatique et libertés). Sur un plan éthique, cela nous parait essentiel.
Les notions de sécurité et de confidentialité des données sont capitales lorsque vous choisissez de nous confier la sauvegarde de vos données professionnelles. D'ailleurs, nous mettons également tout en œuvre pour les protéger même lorsque vous les hébergez vous même !
En France, l'approvisionnement énergétique et le coût associé sont satisfaisants. Dans un datacenter, à coté de l'infrastructure, les coûts salariaux ne représentent pas le plus gros poste…
Dans le cadre de nos activités de sauvegarde automatisée et de sauvegarde externalisée Nous continuons donc à développer notre hébergement en France, avec des implantations (en direct ou au travers de nos partenaires) dans la région Nord, en Ile de France et en région Pays de Loire. Le fait de répartir son hébergement sur plusieurs régions, avec des notions de failover, nous permet de garantir une très bonne disponibilité de vos données de sauvegardes même en cas de catastrophe naturelle ou de sinistre majeur.
Pour plus de détails sur l'étude, n'hésitez pas à lire le rapport complet au format Acrobat.

lundi 25 mars 2013

Installer le Framework .net 3.5 sous Windows 2012 server et Windows 8

Le framework .net 3.5 de Microsoft était intégré à certaines version de Windows, mais ça n'est plus le cas avec Windows 8 ni avec Windows Server 2012. Hors, malgré le travail de Microsoft sur la nouvelle ergonomie de ses systèmes d'exploitation, l'installation de ce framework ne tombe pas tout à fait sous le sens…

Framework .net

Le framework .net ajoute une couche d'abstraction du système d'exploitation. Cela permet d'accélérer le temps de développement des applications dans les environnements Microsoft et surtout de garantir leur bonne intégration aux différentes versions du système.
Par conséquent, si certaines applications en ont été conçues autour de ce framework, elles en ont besoin pour fonctionner. C'est le cas, par exemple, de certaines versions de SQL Server ou encore la version 6 de notre excellente solution de télé-sauvegarde professionnelle.

Procédure Windows 2012

Pour installer le framework .net 3.5 sous Windows server 2012, commencez par lancer le gestionnaire de serveur. Choisissez "Ajouter des rôles et des fonctionnalités"
Cliquez ensuite plusieurs fois sur "suivant" jusqu'à arriver sur l'étape "Rôles de serveur". A ce moment là, cliquez sur "Fonctionnalités".

Descendez dans la liste de fonctionnalités proposées et cochez "Fonctionnalités de .NET framework 3.5".
Cliquez ensuite sur suivant jusqu'à ce que le framework s'installe.

C'est tout ! La durée de l'opération dépendra de votre vitesse de connexion et de la disponibilité des serveurs de téléchargement.

Procédure Windows 8

Sous Windows 8, il faut aller dans les panneaux de configuration, puis choisir "désinstaller un programme"

Cliquez ensuite sur “Activer ou désactiver des fonctionnalités de Windows"

Sélectionnez la fonctionnalité à installer, en l'occurrence .net Framework 3.5 dans notre exemple

Et choisissez enfin la source

Si tout va bien, l'installation devrait se dérouler toute seule. Sinon, contrairement aux versions serveur, il vous reste toujours le logiciel d'installation du framework .net 3.5 SP1 en libre téléchargement.

lundi 11 mars 2013

Virtualiser Windows 8 avec ESXi


Si vous rencontrez des difficultés à créer une machine Windows 8 dans un environnement virtualisé VMWare (ESX / ESXi), cette article a pour objectif de vous donner quelques pistes. Dans tous les cas, il devrait éviter que vous tombiez dans les mêmes pièges que nous !

Création d'une machine virtuelle (VM) Windows 8

Si vous utilisez ESX 5.0, il est indispensable de le mettre à jour afin de pouvoir démarrer l'installation de Windows 8. Si votre hyperviseur n'est pas à jour, vous le saurez rapidement, car vous obtiendrez rapidement cela :

Il est donc indispensable d'installer le hotfix VMWare ESXi500-201112001 (Patch 02) ou plus récent, que vous trouverez directement sur le site Internet de VMWare. Une fois la mise à jour installée, vous pouvez créer votre machine virtuelle avec les paramètres suivants :
  • Système : Windows 7 ou Windows 2008R2. Pour Windows 7, choisissez x64 ou x86 en fonction de votre version de Windows 8.
  • Carte réseau : utilisez de préférence la carte E1000 car les autres peuvent s'avérer problématiques.
Pour le reste, vous pouvez procéder comme à votre habitude, avec un support d'installation physique ou un fichier iso.

ESX 5.1

Si vous ne souhaitez pas installer le hotfix, vous pouvez également mettre à jour votre ESX vers la version 5.1 qui est disponible.
Sur cette version, Windows 8 s'installe sans problème. De plus, VMWare a eu le bon goût d'ajouter Windows 8 et Windows 2012 server dans la liste des systèmes possibles ! Il n'est donc plus nécessaire de passer par la déclaration d'une machine Windows 7 pour installer la version 8.

Virtualisation…

Comme beaucoup d'entreprises, nous faisons appel à la virtualisation, aussi bien en environnement Hyper-V qu'ESX pour effectuer nos tests applicatifs.
Avant de publier une nouvelle version de notre solution de sauvegarde externalisée, nos machines virtuelles nous permettent de tester très simplement la solution sur une grande variété de plateformes.
Cela nous permet de tester la sauvegarde de données elle-même, mais aussi la sauvegarde de machines virtuelles directement depuis l'hyperviseur.

lundi 25 février 2013

Créer une clé USB Clonezilla sous OS X



Clonezilla est un utilitaire qui peut s'avérer très pratique pour créer des images disques de vos machines physiques.
Cet article présente une méthode permettant de créer une clé USB bootable de Clonezilla depuis une machine sous OS X.

A propos de Clonezilla

Clonezilla est un outil OpenSource permettant de créer des images disques de systèmes informatiques, procédé également appelé clonage. Cet utilitaire est très souple car il est capable de lire une grande variété de systèmes de fichiers (est, reiserfs, FAT, NTFS, HFS+, UFS, VMFS…) et d'envoyer les données vers des disques locaux ou des partages réseau (NFS, CIFS, etc…).
Il est compatible avec les plateformes x86 et x64 et ne nécessite que 196 Mo de RAM pour fonctionner.
Clonezilla est disponible, entre autres, sous forme de clé USB amorçable, mais le site officiel ne présente pas de méthode pour en créer depuis OS X. Nous espérons humblement que cet article viendra combler ce manque !

Pré requis

Pour suivre la procédure ci-dessous, vous devez impérativement disposer des éléments suivants :
  • Une version stable de Clonezilla. Téléchargez la version ISO correspondant à votre plateforme cible.
  • Une clé USB d'une capacité minimum de 256 Mo
  • Une machine sous OS X avec port USB libre
  • Le mot de passe d'un compte ayant les droits administrateur (root) sur la machine OS X.

Procédure

Cette procédure ressemble par de nombreux points à celle que nous avons proposé pour créer une clé USB ESXi 4.1. N'hésitez pas à vous y reporter si certains points ne vous paraissent pas clairs !
Avant de procéder, assurez vous bien que votre clé USB ne contienne aucune donnée importante, car son contenu va être totalement effacé. Doit on encore vous rappeler de sauvegarder vos données ? ;)

1. Identification du disque USB

Lancez l'utilitaire disque de Mac OS. Si vous ne savez pas où le trouver, ouvrez une fenêtre du Finder puis appuyez simultanément sur cmd + shift + u. La liste des utilitaires systèmes, dont l'utilitaire de disque, se trouvera sous vos yeux.
Une fois l'utilitaire de disque lancé, sélectionnez le disque à utiliser. Attention, ne sélectionnez pas la ou les partitions du disque, mais bien le disque lui même.
Ensuite, appuyez sur cmd + i. Vous louez également passer par le menu Fichier > Lire les informations

Cette fenêtre d'informations vous permettra d'obtenir l'identifiant du disque.
Conservez bien cet identifiant de disque, il sera important pour la suite.
Fermez la fenêtre d'informations.

2. Démontage des partitions

Sélectionnez la ou les partitions du disque cible et éjectez les. Surtout n'éjectez pas le disque !

Vous pouvez ensuite quitter l'utilitaire de disque

3. Copie de l'image disque

Copiez l'image disque (le fichier ISO) de Clonezilla à en emplacement facilement accessible depuis le terminal. Dans notre exemple, nous allons le copier à la racine du disque.

4. Copie sur la clé USB

Lancez le terminal. Si vous ne savez pas où le trouver, il est rangé avec les utilitaires systèmes comme l'utilitaire de disque. (nouvelle fenêtre du Finder puis cmd + shift + u).
Une fois le terminal démarré, nous allons utiliser la commande dd (comme Disk Dump) pour copier notre fichier iso vers notre disque/clé USB. La commande dd doit recevoir au moins deux paramètres :
  • if pour "Input File", ou le fichier source
  • of pour "Output File", ou le fichier de destination
Ici le fichier source est notre image iso et le fichier de destination sera l'identifiant du disque USB (dans notre cas, /dev/disk2)
Cette manipulation doit se faire avec les droits administrateurs à l'aide de la commande sudo.
Ce qui donnera la commande suivante :
sudo dd if=/clonezilla-live-2.0.1-15-amd64.iso of=/dev/disk2
Une fois la commande validée, vous devrez taper le mot de passe administrateur pour démarrer le travail.
La commande dd va s'exécuter et votre terminal n'aura pas l'air de donner signe de vie pendant un petit moment… c'est normal, il suffit d'être patient.
A la fin de l'opération, la commande dd renverra des statistiques sur le travail effectué :
sudo dd if=/clonezilla-live-2.0.1-15-amd64.iso of=/dev/disk2
233472+0 records in
233472+0 records out
119537664 bytes transferred in 95.118282 secs (1256726 bytes/sec)
Et voilà ! Vous pouvez éjecter votre clé et cloner des systèmes à votre guise !

Conclusion

Clonezilla est, malgré son ergonomie discutable, un utilitaire très pratique permettant de cloner efficacement des systèmes entiers. Il peut être très utile, en particulier sur des systèmes physiques (non virtuels, donc) pour maintenir une image système propre et facilement injectable.
En parallèle, cela vous laisse tout le loisir d'utiliser une solution de sauvegarde comme la notre pour protéger les données, qui restent la raison d'être d'un système d'informations !

lundi 11 février 2013

Solution de sauvegarde Windows 8 et Windows Server 2012

Les nouveaux millésimes des systèmes d'exploitation Windows sont arrivés ! Windows 8 et Windows Server 2012 on été rendus disponibles par Microsoft fin 2012 et commencent à arriver dans les entreprises. Une excellente occasion de faire le point sur leur compatibilité avec nos solutions de sauvegarde professionnelles.

Nouveautés

Hormis le coté extrêmement déroutant de leurs nouvelles interfaces, ces deux nouvelles version de Windows intègrent leur lots de nouveautés. La version serveur de ce système nous parait particulièrement intéressante pour les aspects de virtualisation.
Hyper-V, la solution de virtualisation de Microsoft, était intégrée au système depuis Windows Server 2008 et évolue encore dans cette version en intégrant un mécanisme de réplication.
Cette réplication permet, sans matériel spécifique, de dupliquer automatiquement vos machines virtuelles entre des serveurs d'un même cluster.
Le rôle d'une réplication est de garantir une bonne disponibilité de vos données même en cas de panne matérielle et ne substitue pas à la sauvegarde ! En cas de panne majeure de votre cluster, ou de besoin de retour à une version précise, la sauvegarde trouve tout son sens. Pour plus de détails, n'hésitez pas à vous reporter à notre article dédié aux différences entre la réplication et la sauvegarde.

Compatibilité

Malgré le changement profond de l'apparence de ces systèmes, il n'y a pas de rupture technologique profonde avec les versions précédentes de Windows. Sans surprise, notre solution de sauvegarde automatisée fonctionne parfaitement sur Windows 8 comme sur Windows Server 2012, et cela sans aucune modification. Nous affichons donc une compatibilité totale avec toutes les versions de Windows depuis XP et 2003, soit :
  • Windows XP
  • Windows Server 2003 / 2003R2
  • Windows Vista
  • Windows Server 2008
  • Windows 7
  • Windows Server 2008R2
  • Windows 8
  • Windows Server 2012

Virtualisation

La version d'Hyper-V incluse dans Windows Server 2012 est également compatible avec notre solution de sauvegarde automatisée. Les machines virtuelles sont sauvegardées à chaud, et en état cohérent, de façon totalement transparente pour la production.
D'ailleurs, il est important de préciser que la sauvegarde incrémentale par bloc de machines Hyper-V est d'une efficacité redoutable. Que ce soit sur la durée de la sauvegarde ou le volume de données réellement transféré, les performances sont au rendez-vous !

Plan de reprise d'activité

Un des intérêts majeurs de la sauvegarde externalisée est le coté distant des locaux, qui permet d'assurer la sécurtié des données même en cas de sinistre majeur. Sa limite, bien souvent liée au débit des lignes, est le délai nécessaire à la reprise d'activité.
Dans le cas de sauvegarde externalisée de machines virtuelles, il y a même un impact direct sur la continuité de l'activité : il nous est aujourd'hui très simple de vous proposer des serveurs hébergés prêts à redémarrer vos machines virtuelles en cas de sinistre.
Cela vous permet de reprendre rapidement le travail sur une infrastructure distante et de se laisser le temps de racheter puis de redémarrer des machines locales.
Contactez-nous pour une étude personnalisée !

lundi 28 janvier 2013

Hôtellerie et restauration

De nombreuses personnes, parmi lesquelles des acteurs de la sauvegarde, ne considèrent la sauvegarde que pour répondre au scénario catastrophe. Cet article a pour but de vous expliquer en quoi ils se trompent.

Restauration dans l'hôtellerie restauration

Un de nos partenaires, spécialisé dans les solutions pour l'hôtellerie restauration, nous a récemment demandé d'assister un de ses clients. Il fallait l'aider à restaurer un fichier, supprimé malencontreusement par un de ses collègues.
Lors d'un échange avec cet utilisateur, ce dernier nous a expliqué avoir passé 3 journées pleines (soit 24 heures de travail) à la création et à l'enrichissement de son fichier.
Il était ravi et soulagé de voir qu'il était si simple de le restaurer. Cela lui a également permis de prendre conscience que la sauvegarde informatique n'avait pas pour seule utilité la protection contre le crash majeur.

Restauration de fichier et crash total

Quand on vend ou que l'on achète une solution de sauvegarde, on ne pense souvent qu'à la protection contre la perte totale des données. C'est pour cela que beaucoup de personnes voient la sauvegarde comme une sorte d'assurance, qu'ils ne paieraient qu'à fond perdu…
L'exemple de notre professionnel de l'hôtellerie démontre que cette vision de la sauvegarde-assurance est fausse ou tout au moins incomplète.
Bien sûr qu'elle permet de se relever d'un crash total, mais en réalité elle permet surtout de retrouver les données que nous supprimons ou écrasons tous au quotidien.
Ne vous y trompez pas, l'écrasement et la suppression accidentels de fichiers sont les cas les plus fréquents de perte de données.

Du R.O.I sur la sauvegarde ?

Dans notre exemple, si on considère que cet utilisateur est payé 1500€ net par mois pour 20 jours de travail, on peut estimer à 450€ le coût des trois jours nécessaires à la création du fichier (1500 € chargé vaut 3000€, soit 150€ par journée de travail).
Imaginez donc ce que coute la perte de données de cadres supérieurs d'entreprise… de quoi financer un service de sauvegarde quelque temps, ne croyez vous pas ?

Conclusion

Dans un projet de sauvegarde, il est nécessaire de ne pas se focaliser uniquement sur la reprise d'activité mais également d'imaginer les service rendu aux utilisateurs par les restaurations de fichiers quotidiennes. Cela est d'autant plus vrai qu'avec des solutions de sauvegarde dématérialisée, il n'est pas nécessaire de chercher un support précis, vous avez directement accès, depuis votre siège, à toutes les versions restaurables !

lundi 7 janvier 2013

Bonne année 2013 !

Nous avons survécu à la fin du monde annoncée le 21 décembre 2012 et sommes donc ravis d'être à vos cotés pour aborder l'année 2013 !
Par conséquent, nous vous souhaitons une année 2013 la plus heureuse, épanouissante et exaltante possible !

Retrospective sur 2012

Malgré le contexte de crise touchant sévèrement les entreprises de la zone Euro, nous avons maintenu un bonne progression de notre chiffre d'affaires, ce qui est une excellente nouvelle.
Nos clients nous restent fidèles et s'épanouissent à nos cotés. Nous les en remercions très sincèrement.
Malheureusement, nous avons noté une agressivité accrue de nos confrères accompagnée d'un tassement important de leurs marges. Hors il n'y a pas de miracle, quand on vend des prestations de services et que l'on baisse ses prix, cela a forcément un impact sur la qualité du service…
Nos souhaits de professionnalisation des offres de sauvegarde pour 2012 ne s'est hélas pas réalisé…

Cap vers 2013

Nos objectifs en 2013 sont multiples.
  • Le premier, et le plus important, est de conserver la même qualité de service, la même présence et les mêmes relations avec nos clients. C'est, pour nous, la clé de leur fidélité et de notre développement.
  • Le deuxième est de développer notre présence au travers de partenaires commerciaux. Le besoin pour des solutions de sauvegarde professionnelles est omniprésent, mais encore faut-il s'appuyer sur des partenaires compétents !
  • Enfin, le troisième, et non des moindres est de continuer à développer notre solution de sauvegarde. Ne l'oublions pas, si la fiabilité du matériel sur lequel on écrit est importante, la qualité du logiciel sauvegarde est primordiale ! Ce n'est pas le matériel qui fait la sauvegarde, mais bien le logiciel.
Nous travaillons actuellement sur les évolutions majeures de notre logiciel de sauvegarde en mode SaaS et vous pouvez compter sur nous pour vous en tenir informés au fil de l'eau !