lundi 25 mars 2013

Installer le Framework .net 3.5 sous Windows 2012 server et Windows 8

Le framework .net 3.5 de Microsoft était intégré à certaines version de Windows, mais ça n'est plus le cas avec Windows 8 ni avec Windows Server 2012. Hors, malgré le travail de Microsoft sur la nouvelle ergonomie de ses systèmes d'exploitation, l'installation de ce framework ne tombe pas tout à fait sous le sens…

Framework .net

Le framework .net ajoute une couche d'abstraction du système d'exploitation. Cela permet d'accélérer le temps de développement des applications dans les environnements Microsoft et surtout de garantir leur bonne intégration aux différentes versions du système.
Par conséquent, si certaines applications en ont été conçues autour de ce framework, elles en ont besoin pour fonctionner. C'est le cas, par exemple, de certaines versions de SQL Server ou encore la version 6 de notre excellente solution de télé-sauvegarde professionnelle.

Procédure Windows 2012

Pour installer le framework .net 3.5 sous Windows server 2012, commencez par lancer le gestionnaire de serveur. Choisissez "Ajouter des rôles et des fonctionnalités"
Cliquez ensuite plusieurs fois sur "suivant" jusqu'à arriver sur l'étape "Rôles de serveur". A ce moment là, cliquez sur "Fonctionnalités".

Descendez dans la liste de fonctionnalités proposées et cochez "Fonctionnalités de .NET framework 3.5".
Cliquez ensuite sur suivant jusqu'à ce que le framework s'installe.

C'est tout ! La durée de l'opération dépendra de votre vitesse de connexion et de la disponibilité des serveurs de téléchargement.

Procédure Windows 8

Sous Windows 8, il faut aller dans les panneaux de configuration, puis choisir "désinstaller un programme"

Cliquez ensuite sur “Activer ou désactiver des fonctionnalités de Windows"

Sélectionnez la fonctionnalité à installer, en l'occurrence .net Framework 3.5 dans notre exemple

Et choisissez enfin la source

Si tout va bien, l'installation devrait se dérouler toute seule. Sinon, contrairement aux versions serveur, il vous reste toujours le logiciel d'installation du framework .net 3.5 SP1 en libre téléchargement.

lundi 11 mars 2013

Virtualiser Windows 8 avec ESXi


Si vous rencontrez des difficultés à créer une machine Windows 8 dans un environnement virtualisé VMWare (ESX / ESXi), cette article a pour objectif de vous donner quelques pistes. Dans tous les cas, il devrait éviter que vous tombiez dans les mêmes pièges que nous !

Création d'une machine virtuelle (VM) Windows 8

Si vous utilisez ESX 5.0, il est indispensable de le mettre à jour afin de pouvoir démarrer l'installation de Windows 8. Si votre hyperviseur n'est pas à jour, vous le saurez rapidement, car vous obtiendrez rapidement cela :

Il est donc indispensable d'installer le hotfix VMWare ESXi500-201112001 (Patch 02) ou plus récent, que vous trouverez directement sur le site Internet de VMWare. Une fois la mise à jour installée, vous pouvez créer votre machine virtuelle avec les paramètres suivants :
  • Système : Windows 7 ou Windows 2008R2. Pour Windows 7, choisissez x64 ou x86 en fonction de votre version de Windows 8.
  • Carte réseau : utilisez de préférence la carte E1000 car les autres peuvent s'avérer problématiques.
Pour le reste, vous pouvez procéder comme à votre habitude, avec un support d'installation physique ou un fichier iso.

ESX 5.1

Si vous ne souhaitez pas installer le hotfix, vous pouvez également mettre à jour votre ESX vers la version 5.1 qui est disponible.
Sur cette version, Windows 8 s'installe sans problème. De plus, VMWare a eu le bon goût d'ajouter Windows 8 et Windows 2012 server dans la liste des systèmes possibles ! Il n'est donc plus nécessaire de passer par la déclaration d'une machine Windows 7 pour installer la version 8.

Virtualisation…

Comme beaucoup d'entreprises, nous faisons appel à la virtualisation, aussi bien en environnement Hyper-V qu'ESX pour effectuer nos tests applicatifs.
Avant de publier une nouvelle version de notre solution de sauvegarde externalisée, nos machines virtuelles nous permettent de tester très simplement la solution sur une grande variété de plateformes.
Cela nous permet de tester la sauvegarde de données elle-même, mais aussi la sauvegarde de machines virtuelles directement depuis l'hyperviseur.

lundi 25 février 2013

Créer une clé USB Clonezilla sous OS X



Clonezilla est un utilitaire qui peut s'avérer très pratique pour créer des images disques de vos machines physiques.
Cet article présente une méthode permettant de créer une clé USB bootable de Clonezilla depuis une machine sous OS X.

A propos de Clonezilla

Clonezilla est un outil OpenSource permettant de créer des images disques de systèmes informatiques, procédé également appelé clonage. Cet utilitaire est très souple car il est capable de lire une grande variété de systèmes de fichiers (est, reiserfs, FAT, NTFS, HFS+, UFS, VMFS…) et d'envoyer les données vers des disques locaux ou des partages réseau (NFS, CIFS, etc…).
Il est compatible avec les plateformes x86 et x64 et ne nécessite que 196 Mo de RAM pour fonctionner.
Clonezilla est disponible, entre autres, sous forme de clé USB amorçable, mais le site officiel ne présente pas de méthode pour en créer depuis OS X. Nous espérons humblement que cet article viendra combler ce manque !

Pré requis

Pour suivre la procédure ci-dessous, vous devez impérativement disposer des éléments suivants :
  • Une version stable de Clonezilla. Téléchargez la version ISO correspondant à votre plateforme cible.
  • Une clé USB d'une capacité minimum de 256 Mo
  • Une machine sous OS X avec port USB libre
  • Le mot de passe d'un compte ayant les droits administrateur (root) sur la machine OS X.

Procédure

Cette procédure ressemble par de nombreux points à celle que nous avons proposé pour créer une clé USB ESXi 4.1. N'hésitez pas à vous y reporter si certains points ne vous paraissent pas clairs !
Avant de procéder, assurez vous bien que votre clé USB ne contienne aucune donnée importante, car son contenu va être totalement effacé. Doit on encore vous rappeler de sauvegarder vos données ? ;)

1. Identification du disque USB

Lancez l'utilitaire disque de Mac OS. Si vous ne savez pas où le trouver, ouvrez une fenêtre du Finder puis appuyez simultanément sur cmd + shift + u. La liste des utilitaires systèmes, dont l'utilitaire de disque, se trouvera sous vos yeux.
Une fois l'utilitaire de disque lancé, sélectionnez le disque à utiliser. Attention, ne sélectionnez pas la ou les partitions du disque, mais bien le disque lui même.
Ensuite, appuyez sur cmd + i. Vous louez également passer par le menu Fichier > Lire les informations

Cette fenêtre d'informations vous permettra d'obtenir l'identifiant du disque.
Conservez bien cet identifiant de disque, il sera important pour la suite.
Fermez la fenêtre d'informations.

2. Démontage des partitions

Sélectionnez la ou les partitions du disque cible et éjectez les. Surtout n'éjectez pas le disque !

Vous pouvez ensuite quitter l'utilitaire de disque

3. Copie de l'image disque

Copiez l'image disque (le fichier ISO) de Clonezilla à en emplacement facilement accessible depuis le terminal. Dans notre exemple, nous allons le copier à la racine du disque.

4. Copie sur la clé USB

Lancez le terminal. Si vous ne savez pas où le trouver, il est rangé avec les utilitaires systèmes comme l'utilitaire de disque. (nouvelle fenêtre du Finder puis cmd + shift + u).
Une fois le terminal démarré, nous allons utiliser la commande dd (comme Disk Dump) pour copier notre fichier iso vers notre disque/clé USB. La commande dd doit recevoir au moins deux paramètres :
  • if pour "Input File", ou le fichier source
  • of pour "Output File", ou le fichier de destination
Ici le fichier source est notre image iso et le fichier de destination sera l'identifiant du disque USB (dans notre cas, /dev/disk2)
Cette manipulation doit se faire avec les droits administrateurs à l'aide de la commande sudo.
Ce qui donnera la commande suivante :
sudo dd if=/clonezilla-live-2.0.1-15-amd64.iso of=/dev/disk2
Une fois la commande validée, vous devrez taper le mot de passe administrateur pour démarrer le travail.
La commande dd va s'exécuter et votre terminal n'aura pas l'air de donner signe de vie pendant un petit moment… c'est normal, il suffit d'être patient.
A la fin de l'opération, la commande dd renverra des statistiques sur le travail effectué :
sudo dd if=/clonezilla-live-2.0.1-15-amd64.iso of=/dev/disk2
233472+0 records in
233472+0 records out
119537664 bytes transferred in 95.118282 secs (1256726 bytes/sec)
Et voilà ! Vous pouvez éjecter votre clé et cloner des systèmes à votre guise !

Conclusion

Clonezilla est, malgré son ergonomie discutable, un utilitaire très pratique permettant de cloner efficacement des systèmes entiers. Il peut être très utile, en particulier sur des systèmes physiques (non virtuels, donc) pour maintenir une image système propre et facilement injectable.
En parallèle, cela vous laisse tout le loisir d'utiliser une solution de sauvegarde comme la notre pour protéger les données, qui restent la raison d'être d'un système d'informations !

lundi 11 février 2013

Solution de sauvegarde Windows 8 et Windows Server 2012

Les nouveaux millésimes des systèmes d'exploitation Windows sont arrivés ! Windows 8 et Windows Server 2012 on été rendus disponibles par Microsoft fin 2012 et commencent à arriver dans les entreprises. Une excellente occasion de faire le point sur leur compatibilité avec nos solutions de sauvegarde professionnelles.

Nouveautés

Hormis le coté extrêmement déroutant de leurs nouvelles interfaces, ces deux nouvelles version de Windows intègrent leur lots de nouveautés. La version serveur de ce système nous parait particulièrement intéressante pour les aspects de virtualisation.
Hyper-V, la solution de virtualisation de Microsoft, était intégrée au système depuis Windows Server 2008 et évolue encore dans cette version en intégrant un mécanisme de réplication.
Cette réplication permet, sans matériel spécifique, de dupliquer automatiquement vos machines virtuelles entre des serveurs d'un même cluster.
Le rôle d'une réplication est de garantir une bonne disponibilité de vos données même en cas de panne matérielle et ne substitue pas à la sauvegarde ! En cas de panne majeure de votre cluster, ou de besoin de retour à une version précise, la sauvegarde trouve tout son sens. Pour plus de détails, n'hésitez pas à vous reporter à notre article dédié aux différences entre la réplication et la sauvegarde.

Compatibilité

Malgré le changement profond de l'apparence de ces systèmes, il n'y a pas de rupture technologique profonde avec les versions précédentes de Windows. Sans surprise, notre solution de sauvegarde automatisée fonctionne parfaitement sur Windows 8 comme sur Windows Server 2012, et cela sans aucune modification. Nous affichons donc une compatibilité totale avec toutes les versions de Windows depuis XP et 2003, soit :
  • Windows XP
  • Windows Server 2003 / 2003R2
  • Windows Vista
  • Windows Server 2008
  • Windows 7
  • Windows Server 2008R2
  • Windows 8
  • Windows Server 2012

Virtualisation

La version d'Hyper-V incluse dans Windows Server 2012 est également compatible avec notre solution de sauvegarde automatisée. Les machines virtuelles sont sauvegardées à chaud, et en état cohérent, de façon totalement transparente pour la production.
D'ailleurs, il est important de préciser que la sauvegarde incrémentale par bloc de machines Hyper-V est d'une efficacité redoutable. Que ce soit sur la durée de la sauvegarde ou le volume de données réellement transféré, les performances sont au rendez-vous !

Plan de reprise d'activité

Un des intérêts majeurs de la sauvegarde externalisée est le coté distant des locaux, qui permet d'assurer la sécurtié des données même en cas de sinistre majeur. Sa limite, bien souvent liée au débit des lignes, est le délai nécessaire à la reprise d'activité.
Dans le cas de sauvegarde externalisée de machines virtuelles, il y a même un impact direct sur la continuité de l'activité : il nous est aujourd'hui très simple de vous proposer des serveurs hébergés prêts à redémarrer vos machines virtuelles en cas de sinistre.
Cela vous permet de reprendre rapidement le travail sur une infrastructure distante et de se laisser le temps de racheter puis de redémarrer des machines locales.
Contactez-nous pour une étude personnalisée !

lundi 28 janvier 2013

Hôtellerie et restauration

De nombreuses personnes, parmi lesquelles des acteurs de la sauvegarde, ne considèrent la sauvegarde que pour répondre au scénario catastrophe. Cet article a pour but de vous expliquer en quoi ils se trompent.

Restauration dans l'hôtellerie restauration

Un de nos partenaires, spécialisé dans les solutions pour l'hôtellerie restauration, nous a récemment demandé d'assister un de ses clients. Il fallait l'aider à restaurer un fichier, supprimé malencontreusement par un de ses collègues.
Lors d'un échange avec cet utilisateur, ce dernier nous a expliqué avoir passé 3 journées pleines (soit 24 heures de travail) à la création et à l'enrichissement de son fichier.
Il était ravi et soulagé de voir qu'il était si simple de le restaurer. Cela lui a également permis de prendre conscience que la sauvegarde informatique n'avait pas pour seule utilité la protection contre le crash majeur.

Restauration de fichier et crash total

Quand on vend ou que l'on achète une solution de sauvegarde, on ne pense souvent qu'à la protection contre la perte totale des données. C'est pour cela que beaucoup de personnes voient la sauvegarde comme une sorte d'assurance, qu'ils ne paieraient qu'à fond perdu…
L'exemple de notre professionnel de l'hôtellerie démontre que cette vision de la sauvegarde-assurance est fausse ou tout au moins incomplète.
Bien sûr qu'elle permet de se relever d'un crash total, mais en réalité elle permet surtout de retrouver les données que nous supprimons ou écrasons tous au quotidien.
Ne vous y trompez pas, l'écrasement et la suppression accidentels de fichiers sont les cas les plus fréquents de perte de données.

Du R.O.I sur la sauvegarde ?

Dans notre exemple, si on considère que cet utilisateur est payé 1500€ net par mois pour 20 jours de travail, on peut estimer à 450€ le coût des trois jours nécessaires à la création du fichier (1500 € chargé vaut 3000€, soit 150€ par journée de travail).
Imaginez donc ce que coute la perte de données de cadres supérieurs d'entreprise… de quoi financer un service de sauvegarde quelque temps, ne croyez vous pas ?

Conclusion

Dans un projet de sauvegarde, il est nécessaire de ne pas se focaliser uniquement sur la reprise d'activité mais également d'imaginer les service rendu aux utilisateurs par les restaurations de fichiers quotidiennes. Cela est d'autant plus vrai qu'avec des solutions de sauvegarde dématérialisée, il n'est pas nécessaire de chercher un support précis, vous avez directement accès, depuis votre siège, à toutes les versions restaurables !

lundi 7 janvier 2013

Bonne année 2013 !

Nous avons survécu à la fin du monde annoncée le 21 décembre 2012 et sommes donc ravis d'être à vos cotés pour aborder l'année 2013 !
Par conséquent, nous vous souhaitons une année 2013 la plus heureuse, épanouissante et exaltante possible !

Retrospective sur 2012

Malgré le contexte de crise touchant sévèrement les entreprises de la zone Euro, nous avons maintenu un bonne progression de notre chiffre d'affaires, ce qui est une excellente nouvelle.
Nos clients nous restent fidèles et s'épanouissent à nos cotés. Nous les en remercions très sincèrement.
Malheureusement, nous avons noté une agressivité accrue de nos confrères accompagnée d'un tassement important de leurs marges. Hors il n'y a pas de miracle, quand on vend des prestations de services et que l'on baisse ses prix, cela a forcément un impact sur la qualité du service…
Nos souhaits de professionnalisation des offres de sauvegarde pour 2012 ne s'est hélas pas réalisé…

Cap vers 2013

Nos objectifs en 2013 sont multiples.
  • Le premier, et le plus important, est de conserver la même qualité de service, la même présence et les mêmes relations avec nos clients. C'est, pour nous, la clé de leur fidélité et de notre développement.
  • Le deuxième est de développer notre présence au travers de partenaires commerciaux. Le besoin pour des solutions de sauvegarde professionnelles est omniprésent, mais encore faut-il s'appuyer sur des partenaires compétents !
  • Enfin, le troisième, et non des moindres est de continuer à développer notre solution de sauvegarde. Ne l'oublions pas, si la fiabilité du matériel sur lequel on écrit est importante, la qualité du logiciel sauvegarde est primordiale ! Ce n'est pas le matériel qui fait la sauvegarde, mais bien le logiciel.
Nous travaillons actuellement sur les évolutions majeures de notre logiciel de sauvegarde en mode SaaS et vous pouvez compter sur nous pour vous en tenir informés au fil de l'eau !

lundi 9 avril 2012

Sauvegarde et Cloud Computing

Le 21 mars 2012, dans le cadre d’une exposition organisée par l’UGAP, s’est tenue une conférence intitulée «Trajectoire vers le Cloud Computing».
La notion de Cloud Computing est très utilisée en ce moment, mais pas toujours à bon escient. Cette conférence a donc été une très bonne occasion de le définir précisément.
Mais alors, sauvegarde externalisée et Cloud Computing convergent-ils ?

Objectifs et définition du Cloud Computing

JeanPierre Guédon, responsable du groupe de travail Cloud Computing de Ouest Numérique et enseignant chercheur à Polytech Nantes, a présenté une définition assez exhaustive.
L’idée fondamentale du Cloud Computing est d’aller vers une informatique se résumant à de l’achat / vente de ressources. Pour cela, il faut séparer la partie utilisateurs de la partie infrastructure.
L’informatique pourrait alors être consommée comme l’électricité : il suffit d’appuyer sur l’interrupteur pour avoir de la lumière, sans se préoccuper d’où vient l’électricité, par quel réseau elle a transité ni qui s’en est occupé.
Par conséquent, l’informatique dans le nuage (Cloud Computing) peut se définir de la façon suivante :
  • Payant à l’utilisation
  • Ressources partagées
  • Accès simple et à la demande
Cette définition met bien en avant que l’utilisateur ne doit plus se préoccuper de l’aspect technique des choses, mais que les solutions informatiques deviennent une simple ressource.

Caractéristiques

Une offre de services Cloud Computing doit répondre à ces cinq caractéristiques clés :
  • Utilisable à la demande
  • Indépendant du système d’exploitation et accessible depuis un navigateur Internet
  • Multi utilisateurs
  • Payant à l’usage
  • Elastique (extensible sans intervention de l’utilisateur)
Une fois de plus, ces caractéristiques ne vont que dans le sens de l'utilisation de la "ressource informatique".
Par ailleurs, une solution Cloud Computing s’appuie sur trois couches :
  • La couche Infrastructure, ou IAAS (Infrastructure As A Service) : c’est l’ensemble du matériel et des infrastructures de communication nécessaire à héberger l’offre Cloud Computing
  • La couche Plateforme, ou PAAS (Platform As A Service) : ce sont les couches qui permettent de gérer l’infrastructure (déplacement des données, accès aux ressources...)
  • La couche Logicielle, ou SAAS (Software As A Service) : ce sont les applications elles-mêmes, la partie visible de l’iceberg !

Types de nuages

A l’instar des nuages que l’on aperçoit quand on détache les yeux de son écran, il existe plusieurs offres de Cloud Computing :
  • Cloud Public : il est intégralement hébergé, mutualisé entre les différents utilisateurs et fait pour être facilement accessible.
  • Cloud Privé : ce nuage là est hébergé par l’organisation utilisatrice. La solution mise en œuvre est mutualisée entre les utilisateurs de l’organisation, mais fermée aux utilisateurs extérieurs.
  • Cloud hybride : comme son nom l’indique, ce nuage est mixte entre les deux premiers.

La sauvegarde externalisée

Il est tentant de faire un parallèle entre la sauvegarde externalisée et le Cloud Computing.
Si l’on considère la définition du Cloud Computing, nos offres de sauvegarde externalisée y répondent complètement : elles sont payantes à l’utilisation, accessibles simplement et à la demande et l’hébergement est mutualisé (dans certains cas il peut être dédié).
De la même façon, on retrouve dans nos offres de services de sauvegarde les différents types de solutions :
Si nous nous penchons à présent sur les caractéristiques des offres du Cloud Computing, il y a un point qui n’est pas applicable à la sauvegarde en général : « Indépendant du système d’exploitation et accessible depuis un navigateur Internet. »
Nos offres de sauvegarde / restauration sont bien accessibles depuis un navigateur web (accès à l’interface) mais un logiciel de sauvegarde ne peut pas être indépendant du système d’exploitation. La sauvegarde travaille sur les fichiers locaux, services et partages réseaux ce qui nécessite impérativement l’installation d’un logiciel local et dépendant du système de fichiers.

Conclusion

Si on se réfère strictement aux caractéristiques du Cloud Computing, la sauvegarde ne peut pas en faire parti car sa couche applicative (SAAS) ne répond pas aux critères énoncés.
Par contre, on peut parler de sauvegarde en mode Cloud Computing, car dans notre cas, l’application cliente travaille avec une infrastructure qui répond parfaitement aux couches, caractéristiques et points de définitions de cette informatique de consommable comme une ressource.